DÉMOCRATIE NATIONALE

Dossier spécial


Nos dossiers spéciaux ont pour vocation la RÉINFORMATION

La charia

11 - Ce que signifie être la femme d'un musulman


Introduction

La culture arabo-musulmane n’est pas au clair avec la femme, elle subit depuis 40 ans l’influence croissante du wahhabisme et du salafisme.

Le Maghreb (à l’exception de la Tunisie) est tout particulièrement concerné par cette influance et cela porte un préjudice grave au statut de la femme, à son image et à sa représentation.

Sachez avant tout, qu’une musulmane ne peut en aucun cas épouser un non musulman, alors que le musulman peut se marier avec les femmes juives ou chrétiennes mais pas avec les femmes des autres religions, ou avec les femmes sans religion. Le Coran ne prévoit pour elles qu’une seule alternative :

la conversion à l’islam ou la mort !

Aujourd’hui les femmes sont confrontées à un vaste chantier d’endoctrinement sur leur infériorité mené par des savants, par l’école, les télévisions par satellite, les cassettes audio, les prêches des mosquées, les milliers d’imams autodidactes, et des stars médiatiques.

À travers l’éducation religieuse dans les écoles, on enfonce dans la tête des petits que la domination des femmes est voulue par Dieu...


Nous ne sommes plus à l’heure des Mille et une Nuits, mais à celle de l’obscurantisme, du djihadisme, et de la fascination grandissante qu’il exerce sur la jeunesse y compris dans nos démocraties occidentales.


Famille arabe

Démocratie Nationale s'oppose

à toute culture, religion, philosophie ou doctrine politique qui n' établit pas que
la femme est l'égale de l'homme

Préambule

Il vous demande en mariage, et vous êtes tombée amoureuse de lui et de son beau visage au teint de bronze moyen-oriental. Il est intelligent, riche, instruit et bien élevé, alors, quand on est une femme, que demander de plus ? …Quand le plus éligible, le plus “bachelor” des célibataires, est aussi un musulman !

Il n’y aura pas de problèmes“, vous dira-t-il, “vous pourrez garder votre religion, je garderai la mienne“. Et s’il est vrai que l’islam permet à un musulman d’épouser une femme chrétienne, est-il vrai qu’il n’y aura aucun problème pour la femme dans un tel mariage ?

Pour répondre à cette question, une femme doit examiner ce qu’implique d’être l’épouse d’un musulman.

Saudi woman

Il n'y a que ceux qui ont le pied sur la braise qui en ressentent la brûlure.

dit un proverbe arabe.

Cette brûlure, des millions de femmes la ressentent quotidiennement en terre d'Islam. 

Votre statut de femme de musulman

Le Coran enseigne que les hommes sont supérieurs aux femmes :

[…] Mais les hommes ont cependant une prédominance sur elles. Et Allah est Puissant et Sage” (Coran 2:228).

Parce que, Mesdames, Allah vous a accordé moins d’intelligence qu’aux hommes et moins de discernement, mais aussi que vous êtes plus dépensières : “Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs biens.

Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah.

Coran 4:34

 Le Coran enseigne que les femmes héritent de la moitié par rapport aux hommes 

Voici ce qu’Allah vous enjoint au sujet de vos enfants :
au fils, une part équivalente à celle de deux filles. S’il n’y a que des filles, même plus de deux, à elles alors deux tiers de ce que le défunt laisse. Et s’il n’y en a qu’une, à elle alors la moitié” (Coran 4:11).

Mesdames, si vous n’avez pas compris la première injonction, Allah dans sa bonté vous la répète :

[…] Mais s’il a deux sœurs (ou plus), à elles alors les deux tiers de ce qu’il laisse ; et s’il a des frères et des sœurs, à un frère alors revient une portion égale à celle de deux sœurs […]

Coran 4:176

.Le Coran enseigne que le témoignage d’une femme vaut moitié moins que celui d’un homme :“[…] Faites-en témoigner par deux témoins d’entre vos hommes ; et à défaut de deux hommes, un homme et deux femmes d’entre ceux que vous agréez comme témoins, en sorte que si l’une d’elles s’égare, l’autre puisse lui rappeler […]” (Coran 2:282).Le Coran considère la femme comme la propriété de l’homme, tout comme les enfants, le bétail et les objets :“On a enjolivé aux gens l’amour des choses qu’ils désirent : femmes, enfants, trésors thésaurisés d’or et d’argent, chevaux marqués, bétail et champs ; tout cela est l’objet de jouissance pour la vie présente, alors que c’est près d’Allah qu’il y a bon retour” (Coran 3:14).Le coran commande aux femmes de se voiler dès qu’elles sortent de leur maison, d’être modestes et de baisser les yeux en signe de soumission :“Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu’elles rabattent leur voile sur leurs poitrines ; et qu’elles ne montrent leurs atours qu’à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves qu’elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes. Et qu’elles ne frappent pas avec leurs pieds de façon que l’on sache ce qu’elles cachent de leurs parures. Et repentez-vous tous devant Allah, Ô croyants, afin que vous récoltiez le succès” (Coran 24:31).Mahomet enseigne que les femmes manquent d’esprit et sont faibles en religion

“Je n’ai pas vu plus déficient en intelligence et en religion que les femmes” (hadith sahih al-Bukhari vol. 2:541).Et qu’elles sont un mauvais présage :
“S’il y a un signe maléfique quelque part, c’est dans la femme, le cheval et la maison” (al Bukhari vol. 07:30).Mahomet enseigne que les femmes sont des incapables :
“Nombreux sont les hommes à avoir atteint la perfection mais aucune femme n’a atteint ce degré à part Assia, femme de Pharaon, et Marie, fille d’Imran” (al-Bukhari LV 623).Dans un hadith, Mahomet dit que la majorité des femmes iront en enfer. Dans celui-ci, il enseigne que les femmes sont intellectuellement défaillantes et attardées :
“Je n’ai pas vu une plus déficient en intelligence et en religion que vous” (al-Bukhari, vol. 2:541).Mahomet enseigne que les femmes sont nocives pour les hommes :
“Après moi, je n’ai laissé pire affliction plus nuisible aux hommes que les femmes” (al Bukhari vol.7 : 33).

Votre mariage avec un musulman

Le Coran permet la polygamie :

“Et si vous craignez de n’être pas justes envers les orphelins… Il est permis d’épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n’être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez. Cela afin de ne pas faire d’injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de famille)” (Coran 4:03).Le Coran, qui consacre toute une sourate à la répudiation (at-Talaq, sourate 65), permet à l’homme de répudier sa ou ses femmes par un simple mot prononcé devant témoins : “talaq“. La femme peut demander le divorce, mais la procédure est tellement compliquée que même si elle l’obtenait, c’est toujours à ses dépens, notamment pour la garde des enfants. (À ce sujet, lire mon article [2])Le Coran enseigne que la femme peut être l’objet de sanctions de la part de son mari. Le mari peut la battre et, en punition, peut s’abstenir d’avoir des relations sexuelles.“[…] Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand !” (Coran 4:34).Un proverbe arabo-musulman, probablement inspiré à son auteur par ce verset, dit ceci :
“Quand tu rentres chez toi, bats ta femme. Si toi tu ne sais pas pourquoi, elle, elle le sait”

Votre vie sexuelle

Le coran considère la femme comme un objet sexuel :

“Vos épouses sont pour vous un champ de labour ; allez à votre champ comme [et quand] vous le voulez et œuvrez pour vous-mêmes à l’avance. […] (Coran 2:223).Mahomet enseigne que la femme doit être punie sans que l’homme éprouve de remords
“Aucun d’entre vous ne devra fouetter sa femme comme il fouette un esclave et ensuite avoir des rapports sexuels avec elle dans le reste de la journée.” (al-Bukhari LXII 132).

Vos enfants

Vos enfants doivent être élevés pour devenir de bons musulmans. Si votre mari vous répudie, ne vous fiez pas à la jurisprudence musulmane qui dit que la femme est prioritaire pour la garde des enfants : cette jurisprudence ne concerne que les couples musulmans et en aucun cas les couples mixtes. En tant que non-musulmane, vos droits et devoirs envers vos enfants vous seront complètement retirés. Vous ne seriez même pas en mesure de les voir ne serait-ce qu’une fois par an.La charia a établi que, dans les mariages mixtes,

“les enfants suivront la meilleure des deux religions de leurs parents”.Et évidemment, la meilleure parmi toutes les religions, c’est l’islam :
“Certes, la religion acceptée d’Allah, c’est l’islam. […]. Et quiconque ne croit pas aux signes d’Allah… alors Allah est prompt à demander compte !”.

Votre avenir avec un musulman

Si vous survivez à votre mari et que sa fortune est dans un pays islamique, la loi islamique s’appliquera. La femme non-musulmane ou non convertie à l’islam ne reçoit rien. La musulmane elle-même est presque rien, en toute logique elle ne reçoit presque rien. Selon le Coran une épouse musulmane n’hérite pas de toute la richesse de son mari. Si le mari meurt sans laisser d’héritiers, elle n’obtient qu’un quart de sa fortune

“Et à elles un quart de ce que vous laissez, si vous n’avez pas d’enfant. Mais si vous avez un enfant, à elles alors le huitième de ce que vous laissez après exécution du testament que vous auriez fait ou paiement d’une dette” (Coran 4:12).

Avant de dire "je saute le pas"

Avant de vous engager à épouser un musulman, vous seriez bien inspirée d’examiner le pour et le contre. Alors que vous, vous ne serez peut-être motivée que par l’amour, lui pourrait avoir d’autres considérations et d’autres motifs, comme par exemple simplement l’obtention d’une “carte de résidence”.

Je sais, on dit que “l’amour est aveugle”. J’espère cependant que cet avertissement vous servira et sera révélateur pour vous.Vous pouvez avancer comme argument que votre futur mari est un musulman non pratiquant.
Mais, premièrement, est-il vraiment non-pratiquant et pouvez-vous en avoir des certitudes ?
Deuxièmement, s’il est vraiment non-pratiquant, à moins qu’il soit bien inspiré et renonce à l’islam, il deviendra tôt ou tard pratiquant. C’est une constante de l’islam.
Troisièmement, s’il vous aime vraiment, demandez-lui qu’il se convertisse à votre religion, si toutefois vous en avez une. Et si vous n’en avez pas, faites quand même le test, en vous inventant une affiliation religieuse et demandez-lui s’il accepte de s’y convertir. Sa réponse pourrait vous éclairer sur ses véritables intentions.
Quatrièmement, n’oubliez pas que l’islam est plus qu’une religion : c’est aussi un code juridique et social complet que les musulmans comme les non-musulmans se doivent de suivre, dans un État islamique ou non.Sachez enfin qu’en cas de litige entre vous et lui, ce qu’il fera en priorité sera de partir, de fuir, vers son pays d’origine ou pays d’origine de ses parents, là où il aura la justice de son côté et où il bénéficiera de l’impunité totale.
Vous le regretterez d’autant plus si vous avez des enfants et s’il réussit à les emmener avec lui : vous aurez alors de très grands risques de ne plus jamais les revoir, sauf peut-être à leur majorité, s’ils reviennent de leur propre gré et par leurs propres moyens.Si vous êtes encore dans le doute à ce sujet, je vous suggère de voir le film ou de lire le livre “Jamais sans ma fille“, basé sur une histoire vécue, celle de Betty Mahmoody, une Américaine qui a épousé un musulman. Ou encore de lire les nombreux témoignages de femmes qui ont croisé le chemin d’un musulman et qui l’ont depuis amèrement regretté. Parmi les témoignages, celui envoyé au professeur Sami Aldeeb [3], qui vous renseignera sur le totalitarisme de l’islam : Mahomet a donné une liste de 5 animaux nuisibles et qui doivent être tués, dont le chien. Depuis, cet animal est devenu impur pour les musulmans.Épouser un musulman n’est pas un acte anodin, cela peut même être une expérience vitale. Les vies que vous sauverez sont votre propre vie et celle de vos futurs enfants.Alors, faites mentir Allah et son faux-prophète, par votre jugeote, par votre discernement et par votre intelligence.

Conclusion

Dans l'islam un homme peut se marier à une non musulmane (mais pas l'inverse!), prendre plusieurs épouses, battre sa femme. La femme dans l'islam n'a qu'une demi part d'héritage, et son témoignage vaut la moitié de celui d'un homme. Rien de tel dans l'évangile. 

Un musulman peut se marier à une non musulmane

« Aujourd’hui vous sont rendues licites les bonnes choses ..les femmes vertueuses parmi ceux qui ont reçu le Livre avant vous, si vous leur versez leur dot en épouses chastes et non point en débauchés, ni en preneur d’amantes » Sourate 5, Al-Mâ’idah, verset 5

La femme dans l'islam n'a pas le droit d'épouser un non musulman.

La polygamie est autorisée par le Coran

« ...Épousez, comme il vous plaira, deux, trois ou quatre femmes mais si vous craignez de n'être pas équitable, prenez une seule femme» Coran 4:3

Le Coran autorise donc la polygamie bien qu'il la limite à quatre épouses. Selon les pays, la législation n'impose pas à l'homme d'informer la première épouse, dans d'autres, cela est exigé pour la validité du mariage civil (Algérie). D'autres voient dans la nécessité d'être équitable une interdiction de fait de cette pratique (Tunisie, Turquie). Comment pouvoir être parfaitement équitable avec plusieurs épouses ?

La femme dans l'islam ne peut avoir qu'un seul époux.

Le Coran autorise le musulman à battre sa femme

« Les hommes ont autorité sur les femmes en vertu de la préférence que Dieu leur a accordée sur elles... Admonestez celles dont vous craignez l'infidélité; reléguez-les dans des chambres à part et frappez-les ... » 
Coran 4:34

La Femme dans l'islam compte pour moitié

Coran Sourate des Femmes - Verset 11

«Voici ce qu'Allah vous enjoint au sujet de vos enfants: au fils, une part équivalente à celle de deux filles » 

Deuxièmement, dans le témoignage en justice, le témoignage de deux femmes équivaut à celui d'un seul homme:

«...Demandez le témoignage de deux témoins parmi vos hommes. Si vous ne trouvez pas deux hommes, choisissez un homme et deux femmes, parmi ceux que vous agréez comme témoins, en sorte que si l'une d'elles s'égare, l'autre puisse lui rappeler. » Surate 2:282

La supériorité de l’homme sur la femme dans l’islam

C’est sur cette inégalité fondamentale que se fonde la différence entre les hommes et les femmes dans le droit islamique.

  1.  Devant l’héritage : « Dieu vous ordonne d’attribuer au garçon une part égale à celle de deux filles » (4, 11). De manière plus large la femme est considérée par le droit
    musulman comme une mineure à vie, qui nécessite l’autorisation d’un tuteur, à savoir l’homme le plus proche de sa parentelle (son mari, son père, son frère…).
  2. Sur le témoignage en justice : « Demandez le témoignage de deux témoins parmi vos hommes. Si vous ne trouvez pas deux hommes, choisissez un homme et deux femmes, parmi ceux que vous agréez comme témoins. Si l’une des deux femmes se trompe, l’autre lui rappellera ce qu’elle aura oublié » (2, 282). Il en ressort que les professions juridiques sont souvent impossibles aux femmes en pays musulmans.
  3. Dans le cadre du mariage : La polygamie est autorisée. En revanche, la polyandrie ne l’est pas.
    « Épousez les femmes qui vous plaisent, deux, trois ou quatre, mais si vous craignez de n’être pas équitables envers celles-ci, alors n’en prenez qu’une, ou les esclaves que vous possédez » (4, 3).

    S’appuyant sur un autre verset du Coran qui affirme l’impossibilité d’être équitable :
    « Vous ne pourrez pas être équitables envers vos femmes, même si vous en êtes soucieux » (4, 129),

    certains états musulmans ont imposé la monogamie. Cependant, en raison du caractère divin du Coran, la permission polygamique ne peut être totalement supprimée.  Le musulman possède le droit de répudiation, mais pas la femme. Même s’il est
    « pour Dieu l’acte licite le plus abominable », selon Muhammed, il reste un droit dont l’homme n’a pas à se justifier. Son devoir unique est de verser une pension convenable à sa femme (2, 241). 

    Il a enfin le droit de la battre : « Admonestez celles dont vous craignez l’infidélité ; reléguez-les dans des chambres à part et frappez-les » (4, 34).
  4. Par rapport aux obligations religieuses : Si l’homme et la femme sont tenus aux cinq piliers (profession de foi, prière, aumône, ramadan, pèlerinage à La Mecque), les femmes ne sont pas obligées ni encouragées à aller à la mosquée ; et si elles y vont, elles doivent rester dans un espace réservé. Et l’accès leur est interdit dans les moments d’impureté légale (après un accouchement, pendant les menstruations…).

Dans l’ensemble du Coran, on constate une méfiance vis-à-vis de la femme. Il en découle la volonté d’éviter la mixité sociale – l’affaire des horaires séparés des piscines municipales l’illustre – ou encore de voiler les femmes.
Les inégalités ne sont cependant pas totales. Ainsi, même si les délices sexuels du paradis sont décrits pour les hommes uniquement, il est aussi promis aux femmes une bonne vie :

« Certes, nous assurerons une vie agréable à tout croyant, homme ou femme, qui fait le bien » (16, 97). De plus, rien n’interdit dans le Coran à une femme d’être scolarisée ou de participer aux affaires politiques. Elles peuvent aussi travailler. « Une part de ce que les hommes auront acquis par leurs oeuvres leur reviendra ; une part de ce que les femmes auront acquis par leurs oeuvres leur reviendra » (4, 32)

Ce rapide tableau souligne l’inégalité de droit et de fait dans l’islam entre l’homme et la femme. Loin du christianisme qui pose, dès la création, l’égale dignité entre l’homme et la femme, à laquelle s’ajoutent ses nombreux et grands modèles féminins de sainteté, l’islam ne présente que très rarement la féminité pour ce qu’elle peut apporter à l’humanité en vertu de ses charismes et de son génie propres.

  1. Les Femmes en Enfer? 

Dans un des Hadiths, le Prophète est prétendument allé au Paradis et en Enfer et il a rendu compte de ce qu’il a vu : “ J’ai observé le Paradis et j’ai découvert que la plupart de ses habitants étaient les pauvres gens, et j’ai observé le Feu (de l’Enfer) et découvert que la majeure partie de ses habitants étaient des femmes.”[25] Moult autres textes s’avèrent dénigrants envers les femmes, telle que l’annulation d’une prière lorsque les femmes, les chiens et les ânes causent une infraction en passant devant les hommes quand ceux-ci sont en train de prier.[26].

Les académiciens islamiques affirment que les révélations d’Allah s’adressaient spécifiquement aux épouses de Mahomet et que ces avertissements étaient plutôt adaptés aux sociétés arabes du XVIIème siècle. Par conséquent, beaucoup de réformateurs islamiques ont soutenu que les versets Coraniques nécessitaient une réinterprétation à la lumière des nouvelles réalités sociales, culturelles et économiques du XXIème siècle. À nouveau une interrogation survient : Toutes les femmes ne sont-elles pas censées suivre le comportement des épouses du Prophète, puisqu’il représente le modèle idéal pour tous les Musulmans pratiquants ? En outre, les Musulmans orthodoxes croient au sens éternel des écrits du Coran car, selon eux, il représente l’ultime révélation d’Allah. Il s’ensuit donc que ce qui y est prescrit s’applique en chaque moment et en chaque lieu comme l’ordre révélé d’Allah.

  1. Des Épouses Provisoires

Une des traditions de Mahomet, stipule qu’un mariage provisoire est autorisé pour les hommes. Elle mentionne qu’il “doit durer trois nuits puis, s’ils ont envie de le poursuivre ils le peuvent mais si ils veulent se séparer, ils le peuvent aussi.”[27] Ce mariage provisoire, appelé Mut’a, est une disposition permettant aux hommes d’obtenir la compagnie d’une femme sur un court délai. L’autorisation de cette pratique est tirée de la Sourate 4:24 et du Hadith : “Tu as été autorisé à faire le Mut’a(mariage), alors fais-le.”[28] La plupart des Musulmans assurent que plus tard, Mahomet abrogea cette clause. Or il est impossible de trouver la preuve de cette affirmation dans les écrits. Même si il l’a fait, ce précepte coranique, humiliant et désobligeant, est toujours pratiqué dans certains pays musulmans comme de la prostitution dissimulée. En effet, une minorité of Musulmans appelés les Shi’ites, ont maintenu cette tradition. À titre d’exemple, les “épouses provisoires” sont permises en Iran, où l’Islam Shi’ite est la forme dominante de l’Islam. Robert Spencer a écrit : “les épouses provisoires ont tendance à se rassembler dans les villes sacrées Shi’ites, où elles peuvent offrir de la compagnie à des séminaristes solitaires.”[29]

  1. Le Traitement Spécial de Mahomet

            De nombreux académiciens musulmans indiquent que Mahomet, puisqu’il était le Prophète d’Allah et qu’il a vécu à cette période précise de l’Histoire, avait des privilèges qui ne s’appliquent pas aux autres croyants. Ainsi, il était spécialement autorisé à avoir autant de femmes qu’il le désirait :

Ô Prophète! Nous t’avons rendu licites tes épouses à qui tu as donné leur mahr (dot), ce que tu as possédé légalement parmi les captives (ou esclaves) qu’Allah t’a destinées, les filles de ton oncle paternel, les filles de tes tantes paternelles, les filles de ton oncle maternel et les filles de tes tantes maternelles, – celles qui avaient émigré en ta compagnie -, ainsi que toute femme croyante si elle fait don de sa personne au Prophète, pourvu que le Prophète consente à se marier avec elle : c’est là un privilège pour toi, à l’exclusion des autres croyants. (Sourate 33:50).

De la même manière, Mahomet a eu onze femmes en même temps tandis que les Musulmans ne peuvent en avoir que quatre. Les Musulmans ont le droit de dire que Mahomet était privilégié du fait de son statut auprès d’Allah, mais cela amène la question suivante : quelles règles dans les écritures étaient destinées à Mahomet et lesquelles étaient destinées aux croyants ? Ceci étant, il est donc difficile de croire que Mahomet est le modèle ou l’exemple à suivre pour les Musulmans. Il me semble que de telles prophéties étaient commodément attribuées à Mahomet afin qu’il puisse faire progresser ses desseins politiques et archaïques. Un autre exemple de cela c’est lorsqu’Allah, non seulement lui donna l’autorisation mais plus précisément ordonna à Mahomet, à travers une révélation spéciale, d’épouser Zaynab, la séduisante femme de son fils adoptif Zayd (Sourate 33:37).

Pin It

Démocratie Nationale

© 2011 - 2018 - DÉMOCRATIE NATIONALE - Tous droits réservés